Vis ! Ruse ! Mon texte du 20 mars 2020 paru dans le blog de l’écolo Castres : « Il serait extrêmement présomptueux de commencer à tirer les leçons d’une crise alors que celle-ci vient à peine de commencer. Toutefois, l’assignation à résidence que je subis comme tant d’autres me fournit assez de temps pour méditer sur cette pandémie.
Ce virus, parlons-en… » la suite par ici
Tous les articles par Gérard Bastide
» sur la piste de Vincent » au festival « la roue tourne »
Samedi 1° février et dimanche 2, la 5° édition du festival de voyage à vélo » la roue tourne » de Roques /Garonne : un riche programme de conférences, reportages, ateliers, exposants, balades… J’y suis invité pour présenter mon docu-fiction « sur la piste de Vincent », un rodemouvie décalé sur les traces de Vincent van Gogh de Brabant en Provence, d’Arles à Auvers, de Mons à Paris entre paysages goghiens, interviews… et quelques énigmes non résolues.
un nouveau masque…
… d’artiste ! J’ai confié à Nadine Vergues le soin de réaliser en feutre le masque de mon prochain spectacle. Jugez du travail : impressionnant ! Reste maintenant à l’apprivoiser ( le masque) et à travailler le texte qui ira avec. Prochaine sortie au festival Mai que Mai de Colombières /Orb au mois de mai.
dans la bibliothèque du « Randonneur »N°72
le kilomètre souple
le voyageur menteur dans La Dépêche
un lecteur qui vous veut du bien
Quelques mois après la parution de mon dernier titre « Le voyageur est un menteur », un lecteur m’a transmis le courrier enthousiaste d’un autre lecteur à qui il avait offert le livre. Ce genre de situation est suffisamment rare pour que- ma modestie dût-elle en souffrir- je ne résiste pas au plaisir de la copier ici :
» (…) quelle surprise ce livre ! Je ne connaissais pas Gérard Bastide. Il était temps. Evidemment, je comprends pourquoi tu as pensé à moi car, dès les premières pages, je me suis retrouvé dans ce « voyageur menteur ». Enfin, vélo-périple-bivouac-rencontres, là s’arrêtent les ressemblances car ma plume glisse plus péniblement que mon vélo ne roule. Je t’avoue que, si les chemins parcourus laissent des traces profondes (et invisibles) , celles de Gérard Bastide, comme son mandala de couverture ( quelle belle et lumineuse façon de raconter les voyages cyclistes), sont en plus nettes et précises, montrant sans ostentation son érudition, restant toujours à fleur d’humour quand il referme une parenthèse à gorge déployée… et ce rébus, comme une magnifique excroissance sur le nez de cet itinéraire que je n’avais pas débusquée ! Je connais quelques voyageurs-narrateurs (Nicolas Bouvier, Sylvain Tesson entre autres) qui m’aident à découvrir dans mes pérégrinations des » filons d’or » à côté desquels je serais passé sans eux, ce « voyageur-menteur » fait mieux : il m’a taillé une branche de coudrier pour trouver des sources nombreuses et rafraichissantes pour l’Ame… Merci donc pour ce livre-boussole aussi. Hélas, et malgré sa bibliographie étoffée, je n’ai trouvé aucune entrée ‘Gérard Bastide’ à la médiathèque (…) mais je n’abandonnerai pas une veine aussi prometteuse… »
Glups !
le voyageur menteur dans « Cycle magazine »
« le voyageur menteur » chez Cyclable
mes érodéchets sur le thème de l’amour
Cette année, le thème du festival du film documentaire de Labastide-Rouairoux c’était l’amour. Invité à proposer une installation, j’ai apporté mes tôt t’aime, mes ménageries amoureuses, mes érodéchets, mes cailloux bavards, vidé mes fonds de tiroirs à la recherche de couples -bout de ficelle, de fil de fer-coeur à prendre…












