Le 12 mars à la médiathèque d’Aussillon, la dramaturge américaine Debbie Weiss proposait deux courtes pièces librement inspirées de l’oeuvre de Shakespeare. Tandis que mes deux compères comédiens croisaient le fer, j’ai tout aussi librement interprété à l’accordéon quelques pièces tirées de l’English Master’s Dances de John Playford (1651).



Tous les articles par Gérard Bastide
à bientôt Pau
Paule Carayol, dite « Pau », est partie ce 9 février. Grande dame de la culture ! Tu te souviens, Pau, quand tu m’as confié, pour animer les festivités de l’an 2000, la tâche d’animer le lac des Montagnès, 2700 mètres de circonférence, rien que ça ! J’avais passé le printemps à créer puis installer 157 pièces, bois, métal, récup… S’il y a un au-delà, nous tâcherons d’en faire un site in-con-tour-na-ble ! A bientôt Pau!
l’article de La Dépêche :



dé-chiffrer le monde
article paru dans le n°177 de la revue du Cyclo-Camping International (hiver 2025)

« au pays des pierres qui parlent »
Texte paru dans le numéro spécial des « cahiers du Saint-Ponais », du bulletin du Musée de Préhistoire régionale dédié à Gabriel Rodriguez.
au pays des pierres qui parlent copie
dé-chiffrer le monde
chronique parue dans le n° 177 de la revue du CCI (Cyclo Camping international)

Marie et Gérard à la une
Voilà ce que c’est que la notoriété ! Un paparazzi à vélo (Pierre) passe à la maison et on se retrouve dans un article quatre pages paru dans le magazine du Cyclo-Camping international …



GB le braconnier
Finalement, l’internet a (parfois) du bon. Témoin cette archive sonore que je croyais perdue où j’interviens au festival occitan de Colombières de 2010. J’y jouais un ineffable braconnier borgne, occitan naturellement et je me déplaçais sur une mobylette. Le grand jeu quoi !
» le VTT est né en France »
le « PROJET BIDON »
Festival du film documentaire de Labastide-Rouairoux, 18° édition. Le thème de cette année était : Vivre, mais ensemble. Avec mes complices du Collectif Tissons-Desliens, j’ai imaginé un mur de gueules, bouilles, tronches et binettes à partir… de jerricans, cubis et bidons recyclés. Il a fallu faire le tour des copains et aussi écumer pas mal les déchèteries et poubelles pour en récupérer en quelques mois environ deux cents qui ont servi de supports à nos créations. Total, 150 personnages mis en scène dans une pseudo-scène de théâtre qui fixent le spectateur et l’oblige à les regarder dans les yeux !




