Archives de catégorie : LE CLOWN PHOLISOPHE

GB le couteau suisse

Festival « Eloge du voyage lent  » du Caylar 2019. Ou plutôt du « Chaos-lar ». Orage, flotte, programme bousculé, forfait du conteur sur fond d’urgences, comédienne malade, la totale… mais l »équipe organisatrice a bien assuré. De son côté GB a joué les doublures même si…hum… son costume d’emprunt n’était pas vraiment raccord.

 

GB s’affiche

Fin juillet, nous arrivons au Caylar pour le désormais traditionnel festival  « Eloge du voyage lent ». On me pousse du coude : « Tu t’es vu en photo ? ». ‘Fectivement, une affiche grandeur nature orne ( orne ? ) l’angle de la Médiathèque. Les gueux, ils ne m’ont même pas prévenu. D’autant que ne m’y trouve pas précisément  à mon avantage. C’est quoi ce ventre de cinq mois ? Mais bon, pour une fois que je suis à l’affiche…

Pedegueine s’imprime !

Certains se souviennent de Pédégueine ( en occitan pied de renard ) mon personnage de braconnier-chaman-sorcier-rebouteux-conteur. Voilà t-y pas qu’il se retrouve à présent en quelque sorte immortalisé dans un livre ! Il s’agit de l’excellent travail de Céline Rives-Thomas « la langue des sagnes » qui retrace l’aventure de ces pionniers tarnais qui ont décidé de réhabiliter ces tourbières occitanes. Voila ce qu’on peut lire à la page 204: « Ca sent le champignon. C’est l’automne. Les feuilles rousses commencent à colorer le paysage et à chanter de leurs nuances mordorées la fin de l’été. Les enfants courent devant, sautant sur les dalles de granit, enjambant les grosses racines qui barrent le chemin. Tandis que la foule joyeuse marche à la queue leu-leu dans le chemin étroit au son du violon, un étrange personnage aux cheveux filasse surmontés d’un vieux chapeau mousquetaire déformé, surgit soudain. Mal rasé, culotte bouffante usée sur guêtres de cuir, chaussé de lourds sabots, d’où sort-il ? D’un autre âge ? La forêt l’aurait-elle gardé captif ? La musique se tait. il ne se laisse pas impressionner par le monde et loin d’être apeuré harangue la foule de toute sa hauteur.
– Eh vous là, qu’est-ce que vous venez faire chez moi ? Qui vous a permis de rentrer dans le domaine de Pédégueine ?
La foule saisie ne bouge plus. Moment d’hésitation. Trouble qui se répand. C’est réel ? c’est un jeu ? c’est qui ce type vraiment pas engageant ?
– Bon, je vois que vous êtes nombreux, se radoucit-il soudain. Vous voulez voir mon royaume ? Allez, venez, je vous montre la route.
Il ouvre désormais la marche, accompagné du violon. Les enfants s’approchent, lui prennent la main en riant, ravis de la rencontre avec ce Jack Sparrrow déglingué, un crâne de belette autour du cou.
– C’est ton doudou ? demande un petit enfant intrigué. Et la foule de suivre ce drôle de personnage qui tout l’après-midi ponctue la balade de folles histoires des habitants des bois, des sagnes, des rivières…tous ces êtres qui vivent là et savent si bien les secrets de la nature sauvage … »

la fête d’Allouine et GB

29 octobre, foyer rural de Brousses. Une trentaine de monstres, sorcières, pirates, têtes de mort ou de citrouille envahissent la petite salle des fêtes. Ouf  ! Les parents sont là aussi pour surveiller leur progéniture. Et qui doit les occuper pendant une heure ? C’est bibi. Alors j’ai conté et raconté et joué aussi un peu de zizique. Mais que ne ferait-on par pour Allouine ?


 

causse toujours tu m’intéresses

C’était le 3 juin et ça s’appelait « les mots de la nature, la nature des mots » et il y avait un peu de vent, pas trop quand même et il a pas plu alors c’était bien et on a marché sur le causse de Caucalières et on a vu des orchidées et des graminées et on a même vu des ornithologues à quatre pattes et il y a eu des sketches et de la musique et j’en ai profité pour raconter des histoires du temps où Caucalières (quai+cale+hier ) était un port de mer et j’ai même attrapé des tiques dans l’herbe que j’ai relâchées après les avoir espouties.

Mai que Mai, 11° !

L’inusable festival occitan des Hauts Cantons, Mai  que Mai, a été une nouvelle fois une réussite. Le temps est resté beau-malgré le vent- toute la semaine et des trouvailles, des coups de coeur, des réussites, plasticiens, musiciens, artistes, circassiens, danseurs, bénévoles, je peux pas les citer tous,  ont fait de cette édition encore une fois un petit bijou. En ma qualité d’artiste associé du festival (bigre !) j’ai encore une fois joué ma partition de conteur content contant sans compter. Quelques photos  de ces si précieux moments…

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Les 80 ans du Front Populaire

Ou un anniversaire passé à peu près inaperçu. C’est bien dommage. Pourtant le secours Populaire de la vallée du Thoré a organisé le 12 février 2017 une jolie soirée avec une conférence de l’historienne Patricia Daussin sur les premiers Congés Payés dans notre secteur. Et pour rythmer le tout, un petit tour de chant avec mes acolytes Alain Rouanet à la guitare et Jean-Pierre Albert à la batterie. Au programme, des titres d ‘époque : Y a d l’a joie (Trenet), quand on s’promène au bord de l’eau (Gabin ), une partie de pétanque (Alibert ), el ejercito del Ebro (chant républicain espagnol ), la java bleue etc…    https://www.youtube.com/watch?v=4IubjKqCpd0&feature=youtu.be