Archives de catégorie : Le recycréateur

GB à l’Oustalet

Au restaurant  l’Oustalet à Lacabarède (81), les proprios ont décidé  de mettre la récup à l’honneur. Bonne idée  ! Dans l’expo on trouvera des meubles recyclés, des petits bijoux sympas à des prix très abordables, des réalisations en papier/carton. GB y expose quelques éléments de déconnectique, des objets qui parlent avec un humour très british. Le tout jusqu’à fin mai !

sabots fantaisie
sabots fantaisie

la bicyclette-crise

un peu dans l’esprit des deux lurons suisses Plonk et Replonk qui retouchent des photos anciennes, j’ai trafiqué quelques cartes postales en  y ajoutant  des commentaires plutôt décalés. j’avoue que j’y prends vraiment beaucoup de plaisir. L’association photographique « le pressoir » me fait aussi le plaisir d’accueillir quelques-uns de mes travaux par ici !

le festival 2014

et le thème de la famille. Plus de 30 docus, des bonus, de scénaristes, des expos photos, des comédiens, musiciens, une cantine, des débats, une agora, un chapiteau de cirque, une caravane, une magnifique mobilisation d’énergies pour cette 7° édition du festival du film documentaire de Labastide-Rouairoux « sur les pas de Christophe de Ponfilly », cette année sur le thème de la famille. Au sens le plus large possible. J’ai tâché d’y participer à ma façon en créant une installation, « les pièces rapportées », un salon bien kitsch et franchouillard où les objets livrés à eux-même  produisent des commentaires totalement décalés (photo « la famille » dans l’album « installations ») et aussi sur le site du festival

festival-2014

Augustes Pédales 2O14

Fin avril , j’étais l’invité d’honneur de la 4° édition du Festival breton « Augustes Pédales », hymne déjanté au vélocipède et à la lenteur. En résidence durant une semaine, le temps de créer une installation sur le thème de la roue « car notre mémoire est de forme circulaire » qui a nécessité des centaines de roues, axes, pignons, rondelles et engrenages et deux voyages avec remorque ! L’installation a été inaugurée dans la bonne humeur et les visiteurs ont vécu une grande première, la visite d’une expo en s’introduisant par la fenêtre  ! Dans le même temps, j’ai créé avec les bénévoles l’arbre à sieste, une installation  à base de bobines vertes récupérées de l’industrie textile. L’arbre trône désormais sur la façade de la Station-Théâtre de La Mézière.

Mezière
La mezière

 

l’arbre aux oiseaux

« l’ arbre aux oiseaux », c’est le titre de la sculpture commandée par Nathalie et Henri pour leur propriété dans le Morbihan. La commande était précise, elle devait prendre place autour de la margelle du puits, ne pas excéder une certaine hauteur, évoquer un arbre, être constitué uniquement de fers de récup…visites chez le ferrailleur voisin, calculs complexes, assemblages, soudures, perçages, emboitements, au terme de quatre jours bien denses l’arbre se dresse enfin ! Et les oiseaux, de métal aussi ? Ben j’ai pas eu le temps. Faudra revenir tantôt.

Kerjagu

le métier à tisser les songes prolétaires

C’était une commande de la municipalité, proposer un travail sur le thème du textile
dans la vitrine d’un ancien  commerce. Je suis parti d’un tableau de Van Gogh, mais j’ai souhaité un tisserand heureux dans un univers gai et coloré. J’ai toujours travaillé uniquement avec des matériaux de récupération. En mars 2014, le commerce a été vendu, j’ai dû démonter mon métier. Les éléments ont fini dans la chaudière, ils nous ont chauffé trois jours. N’en reste que quelque photos. Ainsi toutes choses éphémères…

tisserand

GB fait son installation…

…au festival du film Documentaire de Labastide-Rouairoux, en octobre.Ça avait tout d’un exercice imposé car je devais mettre en scène 8 moutons- très sympa au demeurant- réalisés par des scolaires dans le cadre de la Route de la Laine. Difficulté supplémentaire, la thématique du Festival, « comment va la vie? »Ultime difficulté, vous savez que je mets un point d’honneur à n’utiliser comme matériau de base que des éléments de récup, ceux-là même qui encombrent nos déchèteries. Donc j’ai jeté mon dévolu sur une trentaine de fenêtres (!) destinées  à la benne. Patiemment cassé plus d’une centaine de carreaux, assemblé en six modules à peu près transportables par un type seul, peint en blanc pour une unité au moins de couleur. Les moutons sont censés sortir de leur routine-appartement, franchir-s’affranchir des volumes qui les emprisonnent, casser les fenêtres, s’évader à nous la liberté. Pour que la métaphore soit clairement lisible, j’ai ajouté une trentaine de vrais pavés. Incitation  à la rébellion ? On n’est pas des moutons !

ouvertures